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Pleins Feux
Echos du terrain N°5 |
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A près quelques balbutiements au début du XXe siècle, c’est pendant la seconde guerre mondiale que les chariots élévateurs apparaissent. Pour la première fois, les Américains emploient des chariots équipés de moteur thermique qu’ils abandonneront dans les ports en 1945. C’est à cette époque que l’Europe, et notamment la France, découvre réellement l’avantage de ce type de manutention qui depuis n’a cessé d’évoluer.
Un engin aux multiples facettes
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les chariots industriels. Qu’ils soient thermiques ou électriques, ils sont conçus pour évoluer, le plus souvent, dans des bâtiments couverts et sur des sols lisses et plats.
La gamme des tous terrains • les chariots tous terrains. Dotés d’un moteur thermique, ils sont utilisés dans les différentes professions du Bâtiment et des Travaux Publics, dans le secteur agricole et para-agricole.Elle se divise en trois grands types d’engins :
• les chariots à mât vertical. Ils possèdent 2 ou 4 roues motrices. Le 4 RM, grâce à sa motricité, se tire de toutes les situations délicates. Ils peuvent être équipés d’accessoires divers comme les bennes à béton ou les pose-bordures. |
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• les chariots télescopiques. Ils ont révolutionné la manutention de chantier, car s’ils portent plus haut sans perte de charge, ils portent aussi en avant et permettent la manutention au-dessus d’obstacles. Les télescopiques à 4 roues motrices et directrices disposent de la «marche en crabe» qui facilite les manoeuvres d’approche. Equipé d’un godet de reprise, le chariot télescopique permet également de charger et de monter des matériaux en vrac. Cette polyvalence, ajoutée à une hauteur hors-tout relativement faible, explique l’évolution rapide des demandes sur ce type de matériel.
• les chariots surbaissés. Ils sont très utilisés dans tous les travaux, notamment souterrains, qui s’effectuent sous des hauteurs de moins de 2 m (parking, métro...). Le chariot à mât vertical (Buggie), lève 2 tonnes à 3,30 m et ne fait que 1,85 m de haut avec le mât baissé. Le télescopique, lui, bénéficie également de la compacité du chariot à mât frontal. Ses 1,95 m de hauteur hors-tout et ses 1,43 m de largeur, lui donnent accès à tous les bâtiments. Le point d’ancrage de la flèche étant très bas, la visibilité du conducteur est totale sur 360°. Un rayon de braquage minimum de 2,62 m pour le 2 RM, associé à une transmission hydrostatique gérée par un inverseur de marche électromagnétique, confère au télescopique surbaissé une très grande maniabilité. En version 4 RM, son faible empattement et sa garde au sol (24,5 cm) lui permettent d’offrir des qualités de motricité, d’adhérence et de franchissement compatibles avec le travail de reprise. Par ailleurs, un dispositif de contrôle avec avertisseur sonore et lumineux prévient toute surcharge du chariot. |
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Quel chariot pour quelle utilisation ? Chaque chariot répond à des besoins bien particuliers. Il doit donc être choisi selon l’état du terrain mais également le travail à effectuer : par exemple, charger ou décharger une semi-remorque accessible d’un seul côté se fait sans problème si on utilise un chariot à mât télescopique. |
Un entretien journalier
Si les chariots élévateurs tous terrains sont des engins robustes, ils nécessitent un minimum d’entretien. Voici la liste des incontournables vérifications journalières :
• niveau huile moteur,
Le code du bon cariste
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