Nos journaux
| Les gants : un investissement à ne pas prendre à la légère |
|
Sécurité
Echos du terrain N°25 |
|
Question : quel est l'outil précieux et polyvalent que tous les entrepreneurs ont en commun, quelle que soit leur activité ? Réponse : la main. Et la main, sur les chantiers, court des risques : coupures, perforations, vibrations qui peuvent être à l'origine de troubles musculo-squelettiques (TMS), brûlures, dermatoses et allergies en tout genre… D'où les efforts des organismes de sécurité pour enjoindre aux entrepreneurs de faire porter des gants au personnel. Parallèlement, les fabricants ont élargi leurs gammes, introduisant de nouvelles matières et fibres synthétiques. Aujourd'hui, des gants existent, adaptés à la spécificité de chacun des métiers du bâtiment et des travaux publics.
Chaque gant destiné à la manutention est constitué d'un tricot coton/polyester, voire acrylique (pour le froid) trempé ensuite, entièrement ou en partie, dans un bain d'enduction de matière comme le latex ou le polyuréthane. Des gants ont été spécialement développés pour être résistants à la coupure, grâce à l’emploi de fibres Dyneema® ou Kevlar®, tout en possédant une grande souplesse d’utilisation et une paume rugueuse antidérapante très utile pour les conducteurs d’engins, par exemple. Quels qu'ils soient, les gants doivent être conformes à la norme européenne EN 420 pour obtenir un marquage CE.
|
|
Sur l'étiquette des gants sont indiquées leurs performances par rapport à chacun de ces risques grâce à une note allant de 1 à x, attribuée dans l’ordre croissant de performance. L'investissement dans des gants ne doit pas se faire à la légère. L’employeur ayant obligation de fournir des EPI (équipements de protection individuelle) à ses salariés, autant opter pour les gants les plus adéquats, qui protégeront sans faire perdre à l’utilisateur de son efficacité.
|












































































