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| La rénovation des parquets |
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Solutions Techniques
Echos du terrain N°20 |
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Avant de commencer la rénovation d’un parquet, il est tout d’abord nécessaire de s’assurer de sa régularité : il faut réparer ou remplacer les parties trop abîmées, coller ou clouer les lames disjointes et, dans tous les cas, veiller à ce qu’aucun clou ne dépasse. Lorsque le parquet a été anciennement ciré, il faut au préalable diluer la cire avec un décireur et de la paille de fer pour éviter d’encrasser et de gaspiller l’abrasif au moment du ponçage. Une fois ces vérifications et préparations faites, on peut passer à la phase de ponçage mécanique. Elle est indispensable pour éliminer la partie supérieure du bois devenue terne et fragile et retrouver un bois sain avec sa teinte naturelle.
2 types de ponceuses à parquet
On utilise généralement des abrasifs de grains 60 ou 100 en fonction du bois et de la finition voulue. Le ponçage s’effectue dans le sens des veines du bois et toujours en mouvement afin d’éviter de créer des “vagues” sur le parquet. On procède par bandes régulières, d’un bord à l’autre de la pièce.
3 finitions possibles
Très résistants et faciles d’entretien, les vitrificateurs (ou vernis) sont le plus souvent utilisés dans les lieux publics. Plus difficile à entretenir, la cire présente l’avantage d’un rendu satiné et d’une odeur incomparables. L’huile est aujourd’hui un produit particulièrement apprécié car elle respecte l’aspect naturel du bois et lui donne une “couleur mouillée”. Pour que le parquet conserve cet aspect, l’application doit cependant être régulièrement renouvelée. |
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